Application CSE Concert 2026 · Manuel d’utilisation
Votre application de choriste
Aux choristes du Concert de Noël 2026.
- Version documentée
- Application v0.13.0 · serveur v0.13.0
- Livret du
- 27 août 2026
- Émis par
- Commission artistique et technique
À quoi sert cette application
Elle vous donne le guide vocal de votre voix pour chaque chant du concert : votre ligne à vous, jouée au clavier, à écouter autant de fois que vous voulez.
Elle garde ces enregistrements dans votre téléphone, une fois téléchargés, pour que vous n’ayez plus jamais à payer de données pour les réécouter.
Et elle porte le reste de votre travail : la partition, les points que le chef vous demande de travailler cette semaine, votre audition envoyée au chef, le mot qu’il vous répond, vos présences.
Voilà tout. Si vous ne devez retenir qu’une chose, retenez la deuxième phrase : téléchargez, et n’y pensez plus. Vous n’avez besoin d’aucune connaissance particulière : faites une fois la première partie, le reste vient tout seul.
Entrer la première fois
Depuis la fin du mois d’août, on n’entre plus avec le code du pupitre. Chacun a son compte, à son nom, avec son numéro de téléphone. C’est ce qui protège vos enregistrements : personne ne peut plus ouvrir votre fiche en connaissant simplement votre nom.
Ce qu’il vous faut avant de commencer
Deux choses, et rien d’autre.
Votre numéro de téléphone, celui que vous avez écrit sur votre papier d’engagement.
Un code à six chiffres, que votre chef de pupitre vous remet après la messe. Il vous le lit à voix haute et vous le recopiez. Il l’a sous les yeux dans son propre téléphone, écrit en gros et coupé en deux tranches de trois chiffres, par exemple 200 063. Cette coupure est là pour qu’il puisse vous le dicter sans se tromper : le code, lui, ne fait que six chiffres. Vous pouvez le taper avec l’espace ou sans l’espace, cela revient au même.
Un point à savoir, pour ne pas vous inquiéter : ce code ne s’affiche qu’une seule fois chez votre chef. Une fois qu’il a refermé l’écran, plus personne ne peut le relire, pas même lui. S’il est perdu, il ne se retrouve pas ; votre chef vous en fabrique un autre en trente secondes. Écrivez-le donc quelque part le jour où on vous le donne.
Vous n’êtes pas encore de la chorale : s’engager depuis le téléphone
L’engagement se prend désormais aussi en ligne, sans papier. Ouvrez cse.krysdev.cm/engagement dans le navigateur. La page s’appelle « Je m’engage pour le concert de Noël » et demande votre nom, votre numéro de téléphone, votre pupitre, les chants que vous connaissez déjà, vos disponibilités du samedi matin, puis une case à cocher qui dit à quoi vous vous engagez : les répétitions et le concert du 19 décembre. S’inscrire, c’est s’engager. Ce n’est pas une liste d’intérêt.
Votre compte n’existe pas tout de suite. Un responsable valide la demande ; votre fiche entre alors au registre, et votre chef de pupitre vous remet votre code à six chiffres en main propre, comme à tout le monde. La page de confirmation vous explique cette suite et vous renvoie vers la page d’installation, pour préparer votre téléphone en attendant.
Si votre numéro est déjà au registre, la page vous répond de vous rapprocher de votre chef de pupitre : votre compte existe déjà, il n’y a rien à redemander.
Obtenir l’application
L’adresse à retenir est cse.krysdev.cm. Tapez-la dans le navigateur de votre téléphone : Chrome sur Android, Safari sur iPhone. Une page s’ouvre, avec le titre « Concert de Noël 2026 » et les portes d’entrée l’une sous l’autre. Sur un téléphone Android, la page s’en aperçoit et met l’installation en premier, avec le poids écrit sur la porte : c’est le bon choix, et voici pourquoi.
Appuyez sur Installer l’application. Vous n’arrivez pas sur le téléchargement, mais sur une page de préparation, et c’est voulu. Elle commence par le chiffre qui compte : le poids exact du fichier, une soixantaine de mégaoctets. Sur un forfait de données, c’est beaucoup : faites ce téléchargement au wifi, à la paroisse, chez un proche, au bureau. La page déroule ensuite les étapes, dans l’ordre où elles arrivent : où retrouver le fichier téléchargé, quoi répondre quand Android parle d’applications de « sources inconnues », avec le chemin exact du réglage, et quoi répondre si Google Play Protect propose d’analyser l’application : Installer quand même, elle est fournie par la chorale. Le bouton de téléchargement est tout en bas, après ces explications, avec le poids écrit dessus.
Un choriste déjà équipé peut aussi vous passer le fichier par Bluetooth ou par partage de proximité, sans que personne ne consomme de données. L’application le propose elle-même : menu des trois points, Partager l’application, et la feuille de partage d’Android fait le reste. Le fichier reçu s’installe de la même façon, à partir de l’ouverture du fichier.
Cela vaut la peine d’être fait une bonne fois. L’application installée s’ouvre en moins de deux secondes et ne consomme presque rien ensuite. La même application ouverte dans le navigateur redemande cinq mégaoctets à chaque fois qu’on l’ouvre, avant même d’avoir entendu une note.
Sur un iPhone, c’est une autre affaire. L’application existe, mais elle ne se prend pas sur l’App Store et n’y sera pas avant longtemps : elle passe par TestFlight, l’outil d’Apple pour les versions d’essai. Trois chemins s’ouvrent, et aucun ne demande d’attendre une invitation nominative.
- Entrer dans l’application ouvre la même application dans Safari. Vous vous connectez comme tout le monde, vous écoutez, vous lisez les partitions, vous envoyez vos auditions. Deux choses y manquent. Le téléchargement pour écouter hors réseau, que l’application annonce elle-même comme réservé à l’application du téléphone. Et l’ouverture sans réseau : le navigateur doit aller la chercher à chaque fois.
- Écouter sans installer ouvre une page plus simple, qui liste vos chants avec un petit lecteur pour chacun. Elle demande le code de votre pupitre, pas votre compte. Elle est légère, elle annonce le poids de chaque enregistrement avant que vous appuyiez, et c’est la meilleure porte de secours du dispositif. Mais elle consomme du réseau à chaque écoute et ne permet pas d’envoyer une audition.
Installer l’application sur iPhone
Le troisième chemin installe la vraie application. Il tient en cinq gestes, et il se fait depuis l’iPhone lui-même, jamais depuis un ordinateur.
La même marche à suivre existe en ligne, sur cse.krysdev.cm, porte « Installer sur iPhone ». Elle a un avantage sur le papier : un bouton y copie le lien d’un seul appui, ce qui évite de le recopier caractère par caractère.
- Sur l’iPhone, ouvrez l’App Store et installez TestFlight. C’est une application d’Apple, gratuite, qui sert à distribuer les versions d’essai. Elle ne demande rien d’autre que d’exister sur le téléphone.
- Toujours sur l’iPhone, ouvrez ce lien :
https://testflight.apple.com/join/8gF8rYSS
Tapez-le dans Safari, ou touchez-le s’il vous a été envoyé par message. Il est public : personne n’a besoin de vous inscrire au préalable, et vous n’avez pas d’adresse électronique à donner à qui que ce soit.
Vous lisez ceci sur un ordinateur ? N’essayez pas d’ouvrir le lien là où vous êtes : il ne mènerait qu’à une page d’Apple qui explique ce qu’est TestFlight, sans un mot sur la chorale. Allez plutôt sur cse.krysdev.cm, porte « Installer sur iPhone » : un bouton y copie le lien, que vous vous envoyez ensuite par message.
- La page vous propose d’accepter l’invitation, puis vous renvoie vers TestFlight.
- Dans TestFlight, appuyez sur Installer. L’application « CSE Concert 2026 » se pose sur l’écran d’accueil comme n’importe quelle autre.
- Ouvrez-la et connectez-vous avec votre numéro de téléphone et votre mot de passe, comme tout le monde.
Ensuite, elle se met à jour toute seule par TestFlight quand la commission publie une nouvelle version. Vous n’aurez rien à refaire.
Si le lien ne fonctionne pas. Ouvrez-le bien sur l’iPhone et non sur un ordinateur : depuis un ordinateur, il ne mène à rien d’utile. Si TestFlight répond que l’essai est complet ou fermé, prévenez le responsable de la commission : le nombre de places est limité et il peut y remédier.
Une chose à savoir avant de vous y attacher. Une version d’essai TestFlight s’arrête d’elle-même au bout de quatre-vingt-dix jours. C’est la règle d’Apple, et elle ne se contourne pas. L’application vous préviendra, et la commission en republiera une avant le concert. Vous n’aurez qu’à rouvrir TestFlight et appuyer sur « Mettre à jour ».
Le lien Comment ça marche mène à ce livret et à ceux des chefs. Vous le retrouverez aussi dans l’application, dans le menu des trois points, sous le même nom : personne n’a besoin de retenir l’adresse.
Les deux écrans de l’entrée
Ouvrez l’application. Le premier écran porte le titre « Concert de Noël 2026 » et, en dessous, le nom de la chorale et celui de la ville.
- Le premier champ s’appelle Votre numéro de téléphone, et il ouvre un pavé de chiffres, comme pour composer un appel. Tapez votre numéro. Écrivez-le comme vous voulez :
620 00 00 02,620000002,+224 620 000 002, l’application s’y retrouve. Si c’est une adresse électronique qui a été enregistrée pour vous, appuyez sur la petite ligne J’utilise une adresse courriel, sous le champ : le clavier et le libellé changent, et l’application s’en souvient pour les fois suivantes. - Le deuxième champ s’appelle Votre mot de passe. La première fois, tapez-y le code à six chiffres de votre chef. Les points noirs qui s’affichent à la place des chiffres sont normaux : appuyez sur le petit œil à droite du champ si vous voulez relire ce que vous avez tapé.
- Appuyez sur Se connecter.
L’écran change tout seul. Vous êtes maintenant devant « Choisissez un code que vous retiendrez », avec votre nom écrit juste en dessous.
- Dans Votre nouveau code, écrivez le code qui sera le vôtre désormais. Six caractères au moins. Des chiffres, des lettres, ou les deux, comme vous préférez. Une date que vous n’oublierez pas fait très bien l’affaire. Des chiffres, des lettres, et rien d’autre : l’application accepte les émojis et les espaces, mais vous ne saurez pas les retaper sur un autre clavier, et vous resterez dehors.
- Dans Écrivez-le une seconde fois, retapez exactement le même. Ce champ ne sert qu’à vérifier que vos doigts n’ont pas glissé. Ici, contrairement à l’écran précédent, ce que vous tapez s’affiche en clair : c’est fait exprès, pour que vous puissiez le relire avant de valider.
- Appuyez sur Enregistrer mon code.
C’est fini. Vous arrivez sur la liste des chants.
Le code des six chiffres ne sert plus à rien à partir de là. Le jour où vous rouvrirez l’application sur un autre téléphone, c’est votre numéro et le code que vous venez de choisir qu’il faudra donner.
Ce que l’application ne vous redemandera pas
Rien, tant que vous vous servez d’elle. Fermez-la, éteignez le téléphone, rouvrez trois jours plus tard : vous êtes toujours dedans. Elle ne redemande votre code que dans deux cas : quand votre accès arrive au bout de ses quatorze jours, et si vous avez appuyé sur Se déconnecter.
Ces deux cas ne se valent pas, et la différence compte.
- Au bout des quatorze jours, un bandeau rouge apparaît en haut et propose Renouveler. Vous retapez numéro et code. Vos téléchargements et vos enregistrements en attente sont conservés.
- Se déconnecter, dans le menu, efface tous vos téléchargements et les enregistrements pas encore partis. L’application vous prévient avant. N’y touchez que si vous prêtez votre téléphone.
Si l’entrée est refusée
Un message rouge s’affiche sous le bouton. Il dit toujours quoi faire.
« Identifiant ou mot de passe incorrect. » Le numéro ou le code ne convient pas. L’application ne vous dira pas lequel des deux, exprès, pour qu’un curieux ne puisse pas deviner qui a un compte. Recommencez lentement. Si cela résiste, votre chef de pupitre vous refait un code.
« Ce compte n’a pas encore de mot de passe. Demandez votre code provisoire à votre chef de pupitre. » Votre fiche existe, mais le code des six chiffres n’a jamais été fabriqué pour vous. C’est une démarche de votre chef, pas la vôtre.
« Trop d’essais de suite. Patientez une minute, puis recommencez. » Le serveur se protège des codes tapés au hasard. Attendez une minute pour de bon, la montre à la main : réessayer tout de suite ne fait que prolonger l’attente.
L’application annonce qu’il n’y a pas de connexion et vous demande de réessayer quand vous aurez du réseau. Ce n’est donc pas votre code. Sortez, montez d’un étage, réessayez.
Les trois liens sous le bouton
Sous Se connecter, trois petites lignes se suivent, et elles ne servent pas à la même chose.
J’ai oublié mon mot de passe. Appuyez, donnez votre numéro, envoyez. L’application ne renvoie rien par SMS ni par courriel, et c’est voulu : un code se remet de la main à la main, par quelqu’un qui vous reconnaît. Ce que fait cet écran, en revanche, est très utile. Il note votre demande, que votre chef de pupitre voit apparaître dans son registre. Et il vous donne la liste des personnes à voir, dans l’ordre, avec leurs numéros ; à côté de chacun, un bouton Copier et un bouton Appeler, qui ouvre le composeur du téléphone. Montrez cet écran à votre chef : votre demande est déjà sur sa liste, et il vous refait un code en trente secondes.
Je n’ai pas encore de compte. L’écran explique que votre compte existe déjà, fabriqué à partir de votre engagement, et que c’est votre chef de pupitre qui remet le code de la première connexion. En dessous, un bouton Entrer avec un code de pupitre ouvre l’ancienne façon d’entrer, qui fonctionne encore : le code du pupitre, puis votre nom, puis votre numéro. Elle sera coupée une fois tous les comptes distribués. Deux réserves avant de vous y engager. Cette porte n’ouvre pas de compte personnel : vous devrez repasser un jour par le code à six chiffres. Et si votre fiche porte déjà des auditions, elle vous réclamera le numéro inscrit au registre ; s’il n’y en a pas, elle refuse, et seul votre chef peut y remédier. C’est une porte de secours, pas une porte d’entrée : demandez votre code.
Rejoindre la chorale : je m’engage. Pour le voisin à qui vous venez de passer l’application et qui n’est pas encore de la chorale : ce lien ouvre la page d’engagement décrite plus haut, dans le navigateur.
Savoir si une nouvelle version existe
L’application regarde toute seule, à chaque fois que vous y revenez. Quand il y a du neuf, un bandeau apparaît en haut de la liste des chants et vous dit quoi faire. Il ne bloque jamais rien, et « Plus tard » le fait taire jusqu’au lendemain.
Vous pouvez aussi le demander : menu des trois points, en haut à droite, puis Vérifier les mises à jour. L’application vous répond toujours, même quand il n’y a rien : « Vous êtes à jour. »
Deux choses différentes peuvent vous être proposées, et elles ne demandent pas le même geste.
- Une nouvelle version de l’application. Il faut la télécharger et l’installer par-dessus l’ancienne, comme la première fois. Rien à désinstaller, rien à ressaisir : vous restez connecté et vos téléchargements sont conservés.
- Un correctif. Quelques centaines de kilooctets, rien à réinstaller. Vous acceptez, et il s’applique au démarrage suivant.
Dans les deux cas, rien ne se télécharge sans votre accord.
Retrouver vos chants
L’écran principal porte le titre « Concert de Noël 2026 », et juste dessous votre pupitre et votre nom. En dessous s’étale la liste des chants dans l’ordre du programme, séparée par les blocs du concert, chacun annoncé par son nom en petites capitales.
Chaque ligne porte le numéro du chant dans une pastille ronde, le titre, la durée approximative et la semaine où le chant arrive au travail. À droite, deux petites icônes : un casque pour le guide vocal de votre pupitre, une feuille pour la partition. Elles sont pâles quand le fichier n’existe pas encore, nettes quand il est en ligne, et marquées d’un rond plein quand il est déjà sur votre téléphone.
Une pastille Nouveau signale les guides vocaux publiés dans les sept derniers jours. C’est le premier endroit où regarder le lundi.
Tout en haut, la carte « Cette semaine » rassemble ce qui vous concerne dans l’immédiat. La semaine du chronogramme et ses dates. Le prochain jalon de la préparation, avec la date du concert en regard, du genre « Prochain jalon : revue de passage, 15 novembre. Concert : samedi 19 décembre. » Les chants travaillés cette semaine : un appui sur l’un d’eux fait défiler la liste jusqu’à lui. La prochaine répétition quand elle est déjà programmée, avec son heure si le calendrier la donne. Les points de travail laissés par le chef, quand il y en a : voyez la section « Ce que le chef vous demande ». Et un bouton Tout télécharger pour la semaine, décrit deux sections plus loin. Sans réseau, la carte montre la dernière semaine connue.
Tirez la liste vers le bas pour la rafraîchir.
Un mot sur les numéros. Ils suivent la place du chant au programme, pas le chant lui-même. Le 26 août, la commission a rectifié l’ordre du premier bloc : le n° 2 est désormais La Nuit et le n° 3 Transeamus usque Bethlehem. Si une feuille imprimée avant cette date dit le contraire, c’est l’application qui a raison.
Le menu des trois points, en haut à droite, s’est étoffé. Il ouvre d’abord sept destinations qui ne parlent que de vous : Mes auditions, Mes téléchargements, Ma fiche, Mon suivi, Ma maîtrise, Mes rôles et Documents. Puis les outils : Rappels de répétition, Comment ça marche, Travailler seul sans se fatiguer, Partager l’application, Signaler un problème, Apparence, et enfin Se déconnecter. Les rappels et le partage n’existent que sur Android, et « Mes téléchargements » que sur le téléphone : dans le navigateur, ces entrées n’apparaissent pas. Quand un mot du chef vous attend, une pastille chiffrée s’affiche sur « Mes auditions », et un point discret sur le bouton du menu lui-même.
Apparence choisit l’habillage : clair, sombre, ou celui de votre téléphone. Beaucoup de téléphones passent en sombre le soir tout seuls ; si l’écran change sans que vous ayez rien demandé, c’est de là que cela vient, et c’est ici que cela se règle. Le choix reste sur l’appareil, il ne suit pas votre compte.
Écouter un guide vocal
Le guide vocal, c’est votre ligne à vous, jouée au clavier. Pas le chant entier, pas l’orchestre : la voix des sopranos pour les sopranos, celle des basses pour les basses. C’est fait pour être chanté par-dessus.
Appuyez sur un chant. Sa fiche s’ouvre, et le guide vocal est la première carte.
Au milieu, un gros bouton rond lance la lecture. De part et d’autre, deux flèches reculent ou avancent de dix secondes, ce qui est la bonne distance pour reprendre une entrée manquée. Une barre montre où vous en êtes, avec le temps écoulé et le temps restant.
Au-dessus de la barre, une ligne vous dit si vous écoutez en ligne, donc en consommant des données, ou si le fichier est déjà sur le téléphone. Regardez-la : c’est là que se joue votre facture. En pied du lecteur, une autre petite ligne rappelle la règle d’écoute : volume modéré, une oreille dégagée.
La lecture continue quand vous éteignez l’écran ou quand vous passez à un autre écran. Un appel entrant la met en pause. Si vous quittez un guide vocal en cours de route, il reprendra la prochaine fois là où vous l’aviez laissé, et un bouton Reprendre du début apparaît sous les commandes pour revenir au début en un geste.
Quand un chant n’a pas encore son guide vocal, la carte le dit en clair : il n’y en a pas encore pour ce chant, et l’encadrement le publiera bientôt. Il n’y a rien à faire, sinon revenir le lundi suivant.
Télécharger le guide vocal : l’économie qui compte
C’est le point le plus important de ce livret.
Écouter en ligne consomme des données à chaque écoute. Un guide vocal de six minutes pèse environ 3 Mo. Si vous l’écoutez quinze fois dans la semaine, vous payez quinze fois. Téléchargez-le une seule fois, et vous ne payez plus rien, jamais, même en mode avion.
- Sur la fiche du chant, sous les commandes de lecture, appuyez sur Télécharger pour écouter hors ligne. Le poids du fichier est écrit sur le bouton.
- Une jauge avance, en mégaoctets. Vous pouvez quitter l’écran, le téléchargement continue.
- Quand c’est fini, la carte annonce que le guide vocal est téléchargé et que vous pouvez l’écouter sans réseau. L’icône du casque, dans la liste, se marque alors d’un rond plein.
Si le réseau coupe pendant le téléchargement, rien n’est perdu : relancez, et la jauge repart d’où elle s’était arrêtée au lieu de tout retélécharger.
Plus simple encore : le bouton Tout télécharger pour la semaine, sur la carte « Cette semaine », porte le poids total de ce qui manque encore sur votre téléphone, guides vocaux et partitions de la semaine confondus. Un seul appui, au wifi, et tout descend à la file : une jauge annonce « Téléchargement 2 sur 5 », et vous pouvez annuler en route sans rien perdre de ce qui est déjà reçu. Quand tout y est, le bouton laisse place à une ligne qui le confirme.
L’application vérifie la place disponible avant de commencer. S’il n’y en a pas assez, elle refuse tout de suite, avant le premier octet payé : « Espace insuffisant sur le téléphone. Libérez de l’espace puis réessayez. »
La note de départ, quand il y en a une, se télécharge automatiquement avec le guide vocal.
Ce que le chef vous demande
Le chef ne vous parle plus seulement en répétition : il vous laisse des indications dans l’application, à deux endroits.
Sur la fiche d’un chant, un encadré Consignes du chef porte son mot pour ce chant : par quoi commencer, comment le travailler. Tous les chants n’en ont pas ; quand il n’y en a pas, l’encadré n’existe pas.
Sur la carte « Cette semaine », ses points de travail : au plus trois par semaine pour votre pupitre, chacun désignant un chant, souvent un passage précis, et la manière de le travailler. Touchez un point : la fiche du chant s’ouvre et, si le chef a donné les bornes du passage, la lecture démarre aussitôt en boucle dessus, exactement comme si vous aviez posé la boucle A-B vous-même. Vous n’avez plus qu’à chanter par-dessus. Si vous aviez déjà posé votre propre boucle sur cette bande, elle est respectée : rien ne l’écrase.
Travailler un passage difficile
Trois outils vivent sous le bouton de lecture. Ils ne servent que pendant l’écoute.
La boucle A-B répète en rond le passage que vous voulez. Un seul bouton, marqué « A-B », et trois appuis :
- Lancez la lecture. Juste avant le passage qui vous résiste, appuyez une première fois : le point A est posé, le bouton affiche une flèche.
- Laissez jouer. À la fin du passage, appuyez une deuxième fois : le point B est posé, et la lecture recommence aussitôt au point A. Elle tournera comme cela tant que vous voulez.
- Un troisième appui efface la boucle et rend la lecture normale.
Une phrase sous les commandes vous dit à chaque instant où vous en êtes. Si vous vous trompez et que vous posez B avant A, l’application remet les deux dans le bon ordre au lieu de refuser.
Le ralenti est la rangée de quatre boutons : 0,5×, 0,75×, 1× et 1,25×. À 0,75× le guide vocal ralentit sans que la voix devienne grave, ce qui est exactement ce qu’il faut pour un mélisme rapide. Revenez à 1× pour vérifier que vous suivez au vrai tempo.
Les repères sont les petites étiquettes nommées sous la barre de progression, du genre « entrée des ténors » ou « mesure 24 ». Elles sont posées par l’encadrement, chant par chant, et tous les chants n’en ont pas. Appuyez sur une étiquette : la lecture saute directement là.
La note de départ
Certains chants commencent sans accompagnement. Pour ceux-là, une petite pastille marquée Note de départ apparaît sous le titre du chant, avec un symbole de note. Un appui joue la note au clavier, deux ou trois secondes, et vous partez juste.
Elle met le guide vocal en pause le temps de sonner, puis il repart où il en était. C’est normal : l’application ne joue qu’un son à la fois.
Ma voix dans l’ensemble
Pour quelques chants choisis par le chef de chœur, la fiche porte une section de plus, Ma voix dans l’ensemble : un enregistrement où les voix sonnent ensemble, pour entendre où la vôtre se place. Il ne remplace pas votre guide de pupitre, il vient après, et la consigne d’usage est écrite sur place : d’abord votre guide de pupitre, puis cette version, à vitesse réduite, volume modéré, une oreille dégagée.
Ce fichier est plus lourd qu’un guide ordinaire, et son poids est écrit avant tout appui. Il se télécharge chant par chant, jamais dans le téléchargement groupé de la semaine : c’est un complément, pas un dû.
Le guide commun
Sur certains chants, la fiche porte encore une section Guide commun : l’enregistrement qui ne vise aucun pupitre en particulier, celui de tout le monde.
Il ne remplace pas le vôtre. Votre guide de pupitre reste plus haut, sous « Guide vocal », et c’est par lui qu’on commence. Le commun sert à entendre l’ensemble : ce que fera le chœur, où votre voix arrive, comment les entrées s’enchaînent.
Il ne s’affiche que s’il existe et s’il est différent de celui que vous avez déjà. Tant que votre pupitre n’a pas son propre enregistrement, c’est le commun que vous entendez sous « Guide vocal » : l’application ne vous le proposera pas deux fois, ce serait vous faire payer deux fois le même téléchargement.
Comme la version d’ensemble, il se télécharge chant par chant, poids annoncé avant l’appui, jamais dans le téléchargement groupé de la semaine.
Lire la partition
Sur la fiche du chant, la carte « Partition » porte le bouton Ouvrir la partition. La première ouverture télécharge le document, ce qui prend quelques secondes ; ensuite il reste sur le téléphone et s’ouvre sans réseau. Le bouton porte alors la mention hors ligne.
Écartez deux doigts pour agrandir, rapprochez-les pour réduire, faites glisser pour vous déplacer dans la page. Le bouton retour vous ramène à la fiche.
Vous enregistrer, et envoyer votre audition
Le chef de chœur ne peut pas écouter soixante voix une par une en répétition. L’audition enregistrée sert à cela : vous chantez votre partie seul, chez vous, et votre chef de pupitre vous écoute quand il a le temps.
- Sur la fiche du chant, descendez jusqu’à « Mon audition » et appuyez sur Enregistrer mon audition.
- La première fois, l’application explique pourquoi elle a besoin du micro, puis votre téléphone vous demande de l’autoriser. Le micro ne sert qu’à cet écran, et à rien d’autre.
- Installez-vous dans un endroit calme, loin de la rue. Appuyez sur le gros bouton rond : le compteur démarre.
- Chantez votre partie. Vous pouvez chanter avec la partition sous les yeux.
- Appuyez à nouveau pour arrêter. Une prise de vingt minutes est le maximum.
- Réécoutez-vous. Si ce n’est pas bon, appuyez sur Reprendre et recommencez, autant de fois que nécessaire.
- Quand la prise vous convient, appuyez sur Envoyer mon audition.
Deux garde-fous veillent sur la prise. L’application vérifie avant de démarrer qu’il reste assez de place sur le téléphone, et refuse tout de suite s’il n’y en a pas, avant que vous ayez chanté. Et si un geste malheureux, le bouton retour ou un bord d’écran effleuré, tente de fermer l’écran pendant la prise, elle vous retient et demande si vous voulez vraiment l’abandonner.
Vous n’avez pas besoin de réseau au moment d’envoyer. La prise est rangée dans votre téléphone et elle partira toute seule dès que la connexion reviendra, même si vous avez fermé l’application entre-temps. Dans « Mes auditions », vous voyez ce qui attend encore de partir, avec son état ; si l’envoi échoue plusieurs fois de suite, l’écran cesse de promettre et dit ce qui se passe réellement. Et si c’est votre accès qui a expiré pendant l’attente, un mot vous invite à le renouveler : retapez numéro et code, la prise part.
Attention à un point : tant qu’une prise n’est pas partie, elle n’existe que sur votre téléphone. Si vous la supprimez, ou si vous appuyez sur Se déconnecter, elle est perdue pour de bon.
Qui écoute cet enregistrement
Trois personnes, et pas une de plus :
- votre chef de pupitre ;
- le chef de chœur ;
- le responsable de la commission artistique et technique, qui administre l’application.
Le chef d’un autre pupitre ne peut pas l’ouvrir. Les autres choristes non plus, même ceux de votre pupitre. Le fichier n’a pas d’adresse devinable, il n’apparaît sur aucune liste publique, et il ne circule sur aucun groupe WhatsApp. Après le concert, votre enregistrement vous sera rendu si vous le demandez, puis supprimé.
C’est une règle écrite dans le cahier des charges de l’application, pas une promesse en l’air.
Lire le mot de votre chef
Ouvrez « Mes auditions », par le menu en haut à droite de la liste des chants, ou depuis la fiche d’un chant. Vos envois y sont rangés par chant, du plus récent au plus ancien, avec leur état :
- à écouter : votre chef ne l’a pas encore ouverte ;
- à retravailler : il l’a écoutée et il vous demande une autre version ;
- validée : c’est bon pour lui.
Quand il a laissé un commentaire, il s’affiche sous l’état. C’est un mot court, écrit pour vous aider, du genre « justesse mesures 4 à 8 ». Si votre audition est à retravailler, un bouton Renvoyer une nouvelle version vous ramène directement à l’enregistrement.
Vous n’avez pas à guetter : quand un mot nouveau vous attend, la pastille chiffrée du menu vous le dit. Elle s’éteint quand vous ouvrez la liste.
Vous pouvez aussi réécouter ce que vous avez envoyé.
Ma maîtrise : où vous en êtes, chant par chant
Dans le menu des trois points, appuyez sur Ma maîtrise.
Vous y voyez la liste des chants du chœur, groupés par bloc du concert, et devant chacun un petit carré de couleur portant une lettre. Quatre valeurs possibles, et pas une de plus :
- un A sur fond vert : acquis ;
- un B sur fond vert olive : en bonne voie ;
- un C sur fond ocre : en cours ;
- un point gris : pas commencé.
Sous chaque chant, une ligne résume sur quoi cela repose : « En bonne voie », puis « 3 présences · connu à l’engagement · audition validée ». Touchez le chant : une fenêtre s’ouvre et vous l’explique en toutes lettres, en trois phrases. Combien de fois vous étiez là quand on a travaillé ce chant. Si vous l’aviez déclaré connu en vous engageant. Ce que votre audition a donné.
Ce n’est pas une note. Personne ne l’a saisie, personne ne peut la changer : c’est un calcul, refait à chaque fois que vous ouvrez l’écran. Trois choses le nourrissent, et trois seulement.
- Vos présences aux séances où ce chant a été travaillé. Attention : seul « présent » compte. Le retard ne compte pas ici, même s’il compte pour votre assiduité.
- Les chants que vous aviez déclarés connus au moment de votre engagement.
- Vos auditions. Une audition validée par le chef vous met directement à Acquis, même sans aucune présence. Une audition à retravailler vous ramène à En cours, même si vous étiez là dix fois : le chef vient d’entendre, son verdict passe devant le compteur. Une audition déposée mais pas encore écoutée ne change rien, ni dans un sens ni dans l’autre.
Vous ne voyez que votre ligne. Aucun autre nom n’y figure, et vous n’y verrez jamais le niveau vert, orange ou rouge posé par le chef de chœur sur votre pupitre : celui-là ne regarde que l’encadrement.
Les solos et les duos ne figurent pas dans cette liste. Ils se travaillent séparément, en séance individuelle.
Cet écran a besoin de réseau. Hors ligne, il ne montre rien plutôt que de montrer un chiffre d’avant-hier.
Ce qu’on attend de vous : la règle des trois séances
Un mot sur un chiffre que vous verrez revenir, chez vous et chez vos chefs.
Un chant n’est considéré comme tenu par un pupitre que lorsque les trois quarts au moins des choristes engagés de ce pupitre ont été présents à au moins trois séances où ce chant figurait au travail. Trois séances, pas une, pas deux. Sur un pupitre de douze, cela fait neuf personnes ; sur un pupitre de vingt, quinze.
Un point qui compte, et qui étonne : ici, seul le statut présent est retenu. Un retard ne compte pas pour ce calcul, alors qu’il compte dans votre pourcentage de présence.
Ce n’est pas une sévérité de l’application. C’est le constat qu’un chant entendu une fois n’est pas appris.
Jusqu’à la fin du mois d’août, cette règle était impossible à satisfaire pour la moitié du programme : douze numéros sur vingt n’étaient inscrits qu’à une ou deux séances du calendrier. Le calendrier a donc été refait le 26 août. Chaque chant passe maintenant au moins trois fois, quitte à ce que certaines reprises ne durent que dix minutes. Rien n’a été ajouté au total des répétitions : les mêmes heures sont simplement redécoupées.
Ce que cela change pour vous, concrètement : venir aux reprises courtes du mercredi et du vendredi compte autant que venir le lundi. Une reprise de dix minutes sur un chant vaut, pour ce compte-là, exactement une séance. Manquer les trois passages d’un chant, c’est rester à zéro dessus, quelle que soit votre assiduité par ailleurs.
Et un rappel : c’est le pointage de votre chef de pupitre qui alimente ce compte. Si vous étiez là et que la feuille dit le contraire, dites-le-lui, il corrige.
Votre fiche, votre suivi, vos rôles
Dans le menu en haut à droite, Ma fiche rassemble ce qui vous concerne, et rien d’autre : votre pourcentage de présence, le détail de vos présences, retards et absences, l’état de vos auditions, et la date de votre prochain rendez-vous de suivi vocal s’il y en a un.
Quand vos mesures ont été relevées, une section Mon souffle s’y ajoute : l’expiration comptée et la tenue debout en secondes, l’observation de l’inspiration, et la date. Les trois se lisent en tableau, une colonne par campagne, et une case vide dit simplement que la mesure n’a pas été prise ce jour-là. Trois campagnes sont prévues sur le trimestre, pour voir votre progression, pas pour vous mesurer aux autres : il n’y a ni objectif affiché, ni classement, et vos chiffres ne sont montrés à aucun autre choriste.
Aucun chiffre des autres ne figure sur cette fiche. Vous ne verrez jamais l’assiduité de votre voisin, ni le classement du pupitre, ni l’avancement général : ce n’est pas ce que l’application est faite pour montrer.
Mon suivi, juste en dessous dans le même menu, garde la trace de vos rendez-vous de suivi vocal : la date, les points travaillés, l’exercice qui vous a été donné, et la prochaine échéance. L’exercice porte son nom en clair, celui de l’écran de préparation vocale : c’est ce qu’on vous demande de travailler d’ici la prochaine fois.
Mes rôles dit ce que vous portez comme rôle de soliste ou de suppléant, et rien d’autre : jamais la liste des candidats, jamais un classement, jamais le nom d’un autre. Tant que les attributions ne sont pas confirmées, l’écran est vide et l’explique ; ce n’est pas une panne. Il portera aussi, quand elle sera rendue publique pour le livret de salle, la liste des suppléants du concert. Un suppléant y a la même place qu’un titulaire : il est choisi pour une fonction qui a un nom, pas « presque choisi ».
Ces écrans ont besoin de réseau, comme « Ma maîtrise ».
Les documents
Toujours dans le même menu, Documents donne accès à ce que la commission publie pour toute la chorale : chronogramme, plan de scène, fiche technique, partition générale. Ils sont classés par catégorie.
Un document PDF s’ouvre comme une partition, et reste sur le téléphone après la première ouverture. Un document audio se joue directement quand vous appuyez sur sa ligne ; sur le téléphone, il est lui aussi conservé après la première écoute.
Mes téléchargements
Menu des trois points, Mes téléchargements : le total que l’application occupe sur votre téléphone, mesuré sur le disque, puis le détail chant par chant. La suppression se fait par chant, avec une confirmation qui annonce le poids qu’il faudrait retélécharger si vous changiez d’avis. C’est l’écran du ménage, le jour où le téléphone est plein.
Le rappel de la veille
Sur Android, l’application vous rappelle chaque répétition la veille, vers 19 heures : « Répétition demain. Un moment pour réécouter vos guides vocaux. » Quand l’heure de la séance est connue du calendrier, le rappel la dit.
C’est la seule notification que cette application enverra jamais. Pas de messages, pas de relances, rien d’autre que l’agenda des séances : la promesse est écrite dans l’écran de réglage. Pour couper le rappel, menu des trois points, Rappels de répétition, un seul interrupteur.
Le menu porte aussi Travailler seul sans se fatiguer : les consignes du chef de chœur pour le travail à la maison, en une page, à lire une fois.
Les mises à jour
L’application vérifie au plus une fois par jour si quelque chose de plus récent existe. Deux cas, deux bandeaux, et aucun des deux ne force la main.
Une nouvelle version de l’application : le bandeau commence par le poids exact du fichier, conseille d’attendre le wifi, et détaille les étapes de l’installation. Rien ne se télécharge tant que vous n’avez pas appuyé.
Une petite mise à jour corrective : quelques centaines de kilooctets qui corrigent un défaut, sans rien changer d’autre. Le bandeau demande s’il faut l’installer maintenant ; la correction s’applique au prochain démarrage de l’application. Plus tard le fait taire pour vingt-quatre heures. Là non plus, rien ne part tout seul.
Après le concert
L’application a une fin, et elle est prévue. Quand la campagne sera close, après le concert, l’écran d’accueil changera : « La campagne du Concert de Noël 2026 est terminée. Merci d’avoir chanté. »
Ce que vous aviez téléchargé, guides vocaux et partitions, restera lisible sur votre téléphone, sans réseau, en souvenir. Une seule porte restera ouverte : Récupérer mes auditions, pour reprendre vos enregistrements avant leur suppression, jusqu’à la date limite que l’écran annoncera. Rien ne sera détruit sans que cette date ait été affichée.
Quand ça ne marche pas
Les questions du dimanche matin, dans l’ordre où elles se posent. Chacune a un geste, pas une explication.
Je n’ai pas reçu mon code. Voyez votre chef de pupitre, en personne, après la messe. Il ouvre votre nom dans son téléphone et vous dicte six chiffres. Ne les attendez pas par SMS : l’application n’en envoie pas, et n’en enverra pas. Si votre chef ne trouve pas votre nom dans sa liste, c’est une question de registre : il la fait remonter à la direction, qui vous inscrit.
J’ai oublié mon mot de passe. Le lien est sous le bouton Se connecter : il note votre demande, que votre chef voit dans son registre, et il vous donne les numéros à appeler. Le geste final ne change pas : votre chef appuie sur Réinitialiser le code dans votre fiche et vous dicte un nouveau code à six chiffres. Ne réessayez pas dix fois de suite en attendant : au sixième essai dans la minute, le serveur vous fait patienter.
J’ai tapé mon code trois fois et ça refuse. Arrêtez. Appuyez sur le petit œil pour voir ce que vous tapez, et cherchez deux choses : un espace en trop au bout, et le zéro du début, que beaucoup de listes imprimées perdent. Si c’est le numéro qui vous fait douter, essayez-le en neuf chiffres sans indicatif : 620000002.
L’application ne se télécharge pas. Sur Android, le fichier peut atterrir dans vos téléchargements sans s’ouvrir : ouvrez l’application « Fichiers » ou « Téléchargements » de votre téléphone, et appuyez sur le fichier qui commence par cse-concert. Si le téléphone parle de sources inconnues ou si Play Protect propose une analyse, la page d’installation de cse.krysdev.cm vous donne la réponse à chaque écran, dans l’ordre. Si le téléchargement s’arrête à mi-chemin, c’est le réseau : recommencez au wifi, ou demandez le fichier par Bluetooth à un choriste qui l’a déjà. Et si le fichier n’est pas en ligne, la page d’installation le dit en clair au lieu d’afficher un bouton mort : signalez-le au responsable de la commission.
En attendant, ne restez pas sans rien : la page Écouter sans installer, sur la même page d’accueil, vous donne vos chants tout de suite avec le code de votre pupitre. Sur iPhone, ce fichier ne vous concerne pas : l’application y arrive par TestFlight, et la section « Installer l’application sur iPhone » vous donne le lien et les cinq gestes.
Mon téléphone dit qu’il n’y a plus de place. Ouvrez Mes téléchargements, dans le menu : le total occupé s’y lit, et la suppression se fait chant par chant, avec le poids à retélécharger annoncé. Commencez par les chants que vous savez déjà. Mais avant de vous acharner sur l’application, videz vos photos et surtout vos vidéos WhatsApp : elles pèsent bien plus lourd que tous nos fichiers réunis. Sachez enfin que l’application vérifie la place avant de télécharger ou d’enregistrer : le refus arrive avant le premier octet payé, jamais après.
Le guide vocal s’arrête au milieu. Regardez la ligne au-dessus de la barre de lecture. Si elle dit que vous écoutez en ligne, c’est le réseau qui a lâché, pas le fichier : téléchargez-le, et il ne s’arrêtera plus jamais. Si elle dit qu’il est déjà téléchargé et qu’il coupe quand même, supprimez-le et retéléchargez-le : le fichier est arrivé incomplet.
Je n’ai plus de crédit, ou plus de données. Si vous avez installé l’application sur un Android, tout ce que vous avez téléchargé continue de fonctionner : guides vocaux, partitions et documents déjà ouverts. Un bandeau gris affiche « Hors ligne » et la date de la dernière mise à jour de la liste. Ce qui ne marche pas sans réseau : « Ma fiche », « Mon suivi », « Ma maîtrise », « Mes rôles », et l’envoi d’une audition, qui attendra tranquillement dans le téléphone et partira toute seule au prochain wifi.
Si vous passez par le navigateur, c’est autre chose. Tant que la page reste ouverte, elle tient et vous pouvez continuer à consulter. Mais si vous la fermez, vous ne pourrez pas la rouvrir sans réseau : le navigateur va rechercher l’application à chaque fois. C’est la vraie raison d’installer l’application quand on a un Android.
Quand le réseau revient, la liste ne se met pas à jour toute seule : tirez-la vers le bas.
L’application dit que le serveur ne répond pas. Ce n’est pas votre téléphone, et le message le dit d’ailleurs. Attendez, réessayez plus tard, signalez-le si cela dure : c’est au responsable de la commission de faire redémarrer le serveur.
L’écran dit « Aucun chant pour l’instant ». Regardez d’abord s’il y a un bandeau rouge au-dessus. S’il y en a un, la grande phrase du milieu est fausse : les chants sont là, c’est le serveur qui n’a pas répondu. Tirez la liste vers le bas dans quelques minutes. S’il n’y a pas de bandeau, c’est vrai : rien n’a encore été publié.
Sur la page « Écouter sans installer », j’appuie sur Entrer et rien ne se passe. La page se recharge à l’identique, sans message : c’est presque toujours qu’il y a eu trop d’essais depuis la même connexion, souvent parce que plusieurs choristes essaient en même temps sur le wifi de la paroisse. Attendez une minute avant de réessayer. Vérifiez aussi votre code : les majuscules et les minuscules n’ont pas d’importance, mais un espace au milieu le fait refuser. Tapez les huit caractères d’un seul bloc.
Le message dit que le guide vocal est illisible et me demande de vérifier le réseau. Le réseau n’y est parfois pour rien : c’est le fichier qui est arrivé abîmé. Réessayer ne fera que repayer les mêmes octets. Si c’est un fichier téléchargé, supprimez-le et retéléchargez-le ; si c’est en ligne et que cela recommence, signalez le chant au responsable de la commission plutôt que d’insister.
Un bandeau annonce que mon accès doit être renouvelé. Vos quatorze jours d’accès sont écoulés. Appuyez sur Renouveler, retapez votre numéro et votre code. Rien n’est perdu.
Rien ne sort du haut-parleur. Vérifiez le volume et le mode silencieux. Rappelez-vous aussi qu’un seul son joue à la fois : lancer la note de départ ou réécouter une audition met le guide vocal en pause.
J’ai changé de téléphone. Installez l’application sur le nouveau, connectez-vous avec votre numéro et votre code. Vous retrouvez tout, sauf les fichiers téléchargés : ils étaient dans l’ancien appareil. Retéléchargez-les au wifi.
Je prête mon téléphone à quelqu’un du pupitre. Ne le faites pas sans vous déconnecter d’abord : dans le navigateur surtout, le compte de la dernière personne entrée revient tout seul au rechargement suivant. Un garde-fou existe depuis la fin août : si un autre compte que le vôtre se connecte sur le téléphone, l’application fait d’abord le ménage complet, et rien de ce qui vous appartient, prises en attente comprises, ne partira sous son nom. Mais ce ménage emporte aussi vos téléchargements : mieux vaut ne pas en arriver là. Et souvenez-vous que Se déconnecter les efface pareillement : il faudra les refaire au wifi.
En cas de problème
Votre chef de pupitre d’abord. C’est lui qui remet les codes, qui les remet à zéro, qui connaît votre fiche au registre, et qui fait remonter ce qu’il ne peut pas résoudre.
Pour un problème qui touche tout le monde (le serveur muet, un guide vocal absent, une partition illisible), le responsable de la commission artistique et technique.
Ne donnez votre code à personne, pas même à un autre choriste de votre pupitre : il ouvre vos enregistrements.
Dire ce qui a raté, et savoir quelle version vous avez
En bas de l’écran d’accueil, une petite ligne grise porte trois choses : la version, le numéro de build et le commit, par exemple v0.13.0 (24) · 5531c1c. Elle est là pour une seule raison : quand on prend un téléphone en main et qu’on veut savoir ce qui y tourne, il ne faut pas avoir à ouvrir un menu. Les deux dernières informations distinguent deux paquets qui portent le même numéro. Elle ne fait rien, on ne peut pas appuyer dessus.
Signaler un problème, dans le menu, envoie un rapport à la commission : votre description, le journal de bord des dernières minutes, la version, le build, le modèle du téléphone et sa version d’Android ou d’iOS. L’écran vous montre tout cela avant l’envoi, et le bouton annonce le poids exact de ce qui partira.
Trois choses à savoir. Rien ne part sans que vous appuyiez : l’application n’envoie jamais de traces d’elle-même, et elle ne consomme donc rien tant que vous ne le demandez pas. Le journal ne contient ni nom, ni numéro de téléphone, ni mot de passe : ces informations sont effacées avant même d’y entrer. Le rapport porte en revanche votre numéro de compte et votre rôle, pour qu’on sache à qui répondre.
À vérifier
Ces points restent incertains à la date de rédaction et seront corrigés dans une prochaine version du livret.
- Le lien public TestFlight est ouvert depuis le 29 août 2026, mais personne n’a encore suivi la marche à suivre de bout en bout sur un vrai iPhone. Si vous êtes le premier à essayer, dites au responsable ce qui s’est passé, même si tout s’est bien passé.
- L’enregistrement d’une audition depuis Safari sur un iPhone réel n’a pas été essayé.
- Vous pouvez changer votre code quand vous voulez, depuis « Mon profil » au menu à trois points. Il vous demande l’ancien, puis le nouveau deux fois. Si vous avez oublié l’ancien, c’est une remise à zéro chez votre chef de pupitre, comme avant.
- Le nom exact de l’icône et l’enchaînement d’installation varient d’un modèle Android à l’autre. Aucune installation complète, du téléchargement à la première écoute, n’a été recettée sur un appareil Android 8 d’entrée de gamme.
- Le chemin complet des petites mises à jour correctives, du bandeau à l’application au redémarrage, n’a pas encore été éprouvé sur un téléphone réel.
- Le rappel de la veille est posé en alarme dite inexacte : selon le téléphone, l’heure peut glisser de quelques minutes.
- Le poids réel des guides vocaux dépend des fichiers déposés. Les 3 Mo cités pour six minutes correspondent au format prévu, à confirmer sur les fichiers réellement publiés.
- La date à laquelle le chemin de repli par code de pupitre sera coupé n’est pas fixée.
Application v0.13.0, serveur v0.13.0. Livret du 27 août 2026, commission artistique et technique, Concert de Noël 2026.